Premiers adhérents !

 

Bonjour chers lecteurs, je suis ravie de vous annoncer que déjà les premiers adhérents de l’association sont inscrits ! Nous les remercions pour leur enthousiasme. Il faut encore plus d’adhérents pour pouvoir envisager une première conférence.

Commentaire (6)

  • Véronique| 23 mai 2018

    Bonjour,
    C’est en faisant différentes recherches sur des ouvrages relatifs aux surdoués que j’ai découvert votre site.
    J’ai passé les tests de QI il y a environ un an alors que je suis âgée de 55 ans. Je les ai passés suite à la demande insistante de ma fille … car moi je n’étais pas du tout convaincue d’être surdouée.
    Mon QI est de 129 (j’ai bien vu que l’on était considéré comme surdoué avec un QI de 130)
    J’ai presque regretté d’avoir passé ces tests … tant la psychologue chez qui je les ai passé a fait preuve d’un doute quant à l’éventualité d’un QI supérieur à 100.
    Je l’ai rencontrée à trois reprises car c’est le protocole qu’elle suit. La première fois pour une discussion, la deuxième fois pour passer les tests et la troisième fois pour m’informer des résultats.
    Dès le premier entretien, elle m’a dit qu’elle pensait qu’il y avait peut être « un petit quelque chose » mais c’est tout !
    Je suis donc allée passer les tests sans conviction, très à la légère car persuadée que je n’aurais même pas dû les passer. Je n’ai pas osé remettre son opinion en doute car après des années à avoir été rabrouée lors de discussions … j’ai appris à faire profil bas … et me taire.
    Lors de l’entretien où elle m’a remis les résultats, elle semblait la première étonnée que mon QI soit de 129.
    Je n’ai pas appréciée d’être traitée de la sorte … un peu comme une usurpatrice.
    Et j’en suis restée là !
    Ma fille a également passé les tests et il en ressort un QI de 128.
    Après diverses lectures, je savais que le QI de 130 était un seuil, et j’ai souvent pensé que si je sortais avec un résultat de 129 c’était du fait de cette femme … mais ce n’est là que mon avis personnel.
    Si ce n’est pas ma fille qui m’avait demandé de passer ce test, pour sa propre fille, donc ma petite fille, qui laisse présager une enfant très éveillée et vive, et donc peut être surdouée, je ne les aurais pas passé. Je suis soulagée de connaître mon QI car cela m’a permis de comprendre beaucoup de choses cependant la façon dont je l’ai appris me laisse un goût amer.
    Aucune personne ne devrait être considérée de la sorte par une psychologue lorsqu’elle va passer des tests, quel que soient leur résultat.

  • Nadine Kirchgessner| 23 mai 2018

    Merci Véronique pour ce témoignage. Evidemment, la limite de 130 peut-être discutée avec le psychologue ; pour un adulte, l’anamnèse est très importante aussi (votre parcours/histoire). 129 / 130 C’est quasiment équivalent.
    Vous pouvez nous donner le nom de cette personne en mp pour que nous évitions de la recommander. Comme vous écrivezsi justement :
    « Aucune personne ne devrait être considérée de la sorte par une psychologue lorsqu’elle va passer des tests, quel que soient leur résultat. »

  • Cédric| 24 mai 2018

    Bonjour, je suis étonné de votre réponse : en effet, vous demandez le nom de cette psychologue pour éviter de la recommander, sans connaître l’anamnèse ou le parcours de cette dame, en vous basant sur un simple témoignage ? C’est la porte ouverte à certains abus. Sans remettre en cause le témoignage, il m’est arrivé de rencontrer des personnes certaines d’être à haut potentiel qui en fait ne le sont pas du tout, et qui ont ensuite fait une mauvaise réputation au psychologue par dépit. Je tiens juste à ce que les choses soient claires et équitables pour tous (Ha ce sens de la justice…). Après lors d’un test aux résultats hétérogènes, une personne peut être à haut potentiel avec un QI de 117, il y a des pics de performances parfois (par exemple ICV 105 IRP 140 VSP 142 IMT 125 IVT 102). Si ce témoignage est sincère, je conseille à cette dame de persévérer et de s’adresser à d’autre professionnels.

    • Bleue| 6 juin 2018

      Merci pour votre commentaire, je m’étonnais également de la réponse.

  • Nadine Kirchgessner| 24 mai 2018

    Bonjour, en fait l’association se veut en conformité avec le Code de déontologie des psychologues. Le code stipule le respect des personnes. Comme nous avons la volonté de croire les témoignages qui nous sont adressés, cette personne n’a aucun dépit (puisqu’elle ne cherchait rien et a un QI de haut potentiel) mais il nous a semblé que le respect faisait défaut dans sa recherche. Mais vous avez raison, on ne peut porter atteinte à une réputation sur un seul témoignage. Nous nous excusons de notre erreur. Nous avons souligné également que l’anamnèse est très importante aussi.

  • geraldine MAIGRET| 11 juin 2018

    Bonjour à tous,
    Pour compléter les réponses suivantes et aussi abonder dans le sens de Nadine mais aussi de Cédric. On recommande normalement dans la « bonne pratique » de ne pas donner les notes composites mais de se baser sur les Rangs Percentile et les Intervalle de Confiance, ce qu’on voit très peu dans les comptes-rendus de nos jours ! Après, je rejoins Cedric sur les personnes qui cherchent à tout prix l’étiquette de HP pour eux ou pour leur enfant, souvent avec comme arguments toutes les fausses informations véhiculées par les grands médias, et qui ne supportent pas que les tests disent qu’ils sont dans la normalité. Ces gens là sont parfois près à remettre en question les compétences du professionnel et à briser sa réputation.

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